De la recette au service, tout travaille ensemble.
Recettes, stocks et mise en place : la bonne quantité, pour le bon service, avec votre brigade.
VEN. 09 OCT · 22:14
Les priorités de la journée, les productions en cours et les points qui demandent votre attention. Pas de tableau de bord : le fait utile, puis le détail à portée de main.
30 g de crémeux par entremets, rendement, sous-recettes. Les quantités se recalculent pour 3,36 kg. La version corrigée au stylo n’existe plus.
Le lot 0910 est réservé au dîner : il ne compte pas. La DLC du lot 0610 tient samedi : il compte. Physique n’est pas disponible.
3,36 kg, 11:15, Léa. Le montage de 13:30 en dépend ; Ordenza le dit avant que ça bloque. Chacun voit sa mise en place sur son téléphone.
Les besoins de chaque service restent reliés aux recettes et au stock disponible. Le Chef garde la décision.
Pour répondre à une question simple, le Chef doit relier des informations dispersées. Choisissez une question et suivez son trajet.
Le problème n’est pas l’absence de données. C’est qu’elles ne sont pas reliées. Ordenza les rassemble, les relie et prépare la décision. Le Chef la prend.
192 entremets. 30 g de crémeux par pièce. Le besoin est précis. Le complément aussi.
Nécessaires
192 pièces × 30 gUtilisables
Lot 0610 · DLC compatible · lot 0910 réservé au dînerÀ préparer
Crémeux chocolat · Léa · 11:15Le nombre de pièces rencontre la recette officielle.
Banquet samedi · lancer avant 11:15
Le stock réservé à un autre service et les lots incompatibles restent exclus. Le résultat illustre le principe ; il n’exécute pas l’Ordenza Engine.
Pour répondre, il croise ce qu’aucun tableur ne relie : réservations, historique, recettes, stocks, planning, fournisseurs. La mise en place de samedi midi en sort calculée. Une ligne ne tient pas.
Chaque chiffre a une origine datée et une marge. Les contraintes qui bornent la décision sont écrites : DLC, rendement, délai fournisseur, stock réservé.
Avec leurs conséquences sur le coût, le délai, les stocks et la carte. Ordenza propose, et dit ce que chaque choix change.
Une validation. Pas une conversation, pas un formulaire. La décision garde le nom de celui qui l’a prise.
La décision rejoint la mise en place de samedi, les achats de vendredi et le planning. La ligne qui ne tenait pas tient. Et pour tout le reste, posez la question.
Vision cible : estimations et répercussion automatique illustratives. Le Chef valide la décision.
Le chocolat a pris 12 % depuis septembre. Aujourd’hui, personne ne sait quels desserts ont perdu de la marge. La vision d’Ordenza : partir d’une photo de facture, faire valider les prix par le Chef et retrouver leur impact sur les recettes.
Lecture automatique de la facture : capacité conceptuelle. Rien ne change sans la validation du chef.
Ordenza Connect vise à relier réservation, caisse et fournisseurs à vos recettes, pour transformer les données de l’établissement en besoins de production. Ces intégrations restent à construire et à vérifier ; le laboratoire peut commencer avec ses propres données.
Un volume rattaché au bon service nourrit une estimation. Il ne devient pas automatiquement un nombre de desserts : l’historique et la recette font le reste.
Une connexion n’existe que si l’éditeur du logiciel ouvre une API, et chaque connexion sera vérifiée avant d’être proposée. Références d’écosystème : Oracle OPERA, Simphony / MICROS, SevenRooms, OpenTable, Mews, Cloudbeds, Lightspeed, TheFork. Aucune affiliation ni compatibilité acquise n’est annoncée par ce prototype.
La vue équipe prévue pour les pilotes rassemble les tâches, les quantités et les recettes sur téléphone. Cette animation illustre le parcours cible.
Ordenza est en construction. Rejoignez la liste pour suivre son ouverture et proposer votre laboratoire pour les premiers essais.
Conçu par un chef pâtissier à partir des réalités du terrain · scénario fictif à l’écranAperçu local : aucune réponse ne sera enregistrée ni envoyée.